Origines de la paroisse

La Municipalité de Saint-Pacôme est, selon plusieurs, le petit « village suisse » du Québec et son site a de quoi surprendre et séduire les nombreux chasseurs d’images par la beauté de ses paysages, par les méandres de la rivière Ouelle qui sillonne tout son territoire et par les grandes lignes de sa topographie.

Église et presbytère 1883 - Municipalité Saint-Pacôme

Le peuplement de la Nouvelle-France passe par le système seigneurial et le développement de la Côte-du-sud ne fait pas exception à la règle. Au XIXième siècle, on assiste à l’éclatement des paroisses par l’occupation intensive du territoire dû principalement au fort taux de natalité.

Dans la seigneurie de la Bouteillerie de la Rivière-Ouelle, les seigneurs commencent à concéder les 3e, 4e et 5e rangs vers 1780 jusqu’en 1814 et au-delà. Avant d’émigrer les colons vers l’est, on les pousse vers l’intérieur des terres. Saint-Pacôme, la Côte des Beaux-Biens (Saint-Philippe-de-Néri), voire même Saint-Gabriel-Lalemant ont commencé à être habitées vers le tournant du siècle. Avant cette date, l’histoire de Saint-Pacôme s’identifie à l’histoire de Rivière-Ouelle, puisque son territoire est situé en totalité dans la concession en seigneurie.